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mardi 30 juin 2009

Nostalgie...tu me retiens!


Le train vient de partir,je ne bougerai plus
Restent les souvenirs,tu ne reviendras plus
Et pourquoi l'avenir? puisque t'as disparu
J'ai perdu mon sourire et tu es dans les nues!

Tous ces jours loin de toi,je ne les compte pas
Je reste sous mon toit,je n'entends plus tes pas
Mon coeur est en émoi,je ne t'attendrai pas
Et si c'était ta voix,viens me chercher trépas!

Dans la vitre du train,c'est toi que j'aperçois
Je retrouve l'entrain,attends je cours vers toi
Je chante ce refrain,qui me ramène à toi
Voici tu prends ma main,nous sommes reine et roi!

Pays des souvenirs,douce mélancolie
Viens chevalier ravir ta petite Sylvie
Un aimant qui m'attire,loin de la nostalgie
Tant pis si ça empire,on lit notre effigie!

dimanche 28 juin 2009

Sur la vague mon coeur


Sur la vague mon coeur s'en va à la dérive,
Il se laisse guider par la force des flots.
J'ai laissé à escient les sables de la rive
Pour mêler mon âme à celle des matelots!

Les grands cieux se marient à cette étendue bleue.
Je flotte librement,avec les éléments.
Le beau port d'attache...j'ai défait tous les noeuds
Tant de jours ont passé...voguer,mon seul tourment!

Tout là-bas les galets,les rochers fortifiés
Les lucarnes allumées,les genêts,les rosiers
Là dans ma mémoire,vont bientôt s'estomper
Je respire varech,mes paupières fermées.

Enfin, je deviens mer,je fuis loin de l'enfer
Je redeviens ces eaux, plus de vie en lambeaux
Regardant l'infini,j'ai oublié la terre
Je fais corps avec toi,nul besoin de bateau!

mercredi 17 juin 2009

Sous le saule pleureur


Sous le saule pleureur

Sous le saule pleureur, l'été je me cachais
Mon visage couvert de larmes de rosée
Pour brimer ma douleur,je rêvais, je chantais
Je me voyais déjà sur la scène adulée!

Tout près de l'érable,fillette je pleurais
En mon âme esseulée,au bord de la rivière
Loin des gens aimables, des vers je t'écrivais
Le soir dans ma chambre,j'adressais ma prière.

Tout au fond de mon coeur, ma peine je noyais
Lourde était l'absence,t'amais-je, toi ma mère?
Parfois je me sauvais, et si tu me trouvais?

Une incertitude souvent m'envahissait
Quelquefois une joie bien que très éphémère
Venait me visiter et vite s'enfuyait!

mardi 9 juin 2009

Retour





Dans le couloir j’attends, mes bras tout ballotants
Je ne veux plus rentrer, je sais ce qui m’attend.
Autrefois je croyais, que le monde des grands
Ce n’était pas pour moi, vite a passé le temps!

Fillette aux grands yeux verts, rêves d’hier perdus…
La vie m’a rattrapée, la vigne m’a saoulée.
Ces vins trop acides, je les ai bus, rebus.
Les tatouages vils, mon âme ont embrassée.

Dans les recoins cachés, subsiste un peu d’espoir
Malgré les actes vils, les gros coups de marteau.
Je pleure mon cafard, je nage dans le noir.
Dans la cave obscure,j'ai froid sous mon manteau.

La peur qui m'étouffe,mon âme seule et nue.
La gorge qui serre comme un étau rouillé,
Plus un mot, le soupir,comme une voix qui mue,
Soudain c'est dans la rue que gît mon corps mouillé! .

Murs blancs de l'hôpital,c'est la vie ou la mort.
Si je pouvais glisser sur la vague infinie,
Sur le cheval de bois,au galop jusqu'au fort.
J'humerais les lilas,mon rêve inassouvi!

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