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samedi 19 septembre 2009

Tous les deux


Tous les deux nous marchions sous le ciel étoilé
Sur les bords de la belle Méditerranée
Et les vagues venaient doucement nous frôler
Bras dessus, bras dessous,pieds de sable mouillés.

Dans mon coeur, je revis ces moments du passé
Cent fois je les répète à mon âme esseulée
Tu étais mon amour, mon phare et ma bouée
Comment est-ce possible de tout oublier?

C'est pourquoi chaque année à tous les mois de mai
Je refais le voyage sur la berge aimée
ET parfois même si je ne veux pas pleurer
Quand je vois les voiliers, mon coeur veut s'envoler!

Tu t'es enfui marin sur les eaux de la vie
Je te retrouve ami,lorsque je suis ici
Tu me prends par la main,vite je te souris
Ensemble tous les deux,tu n'es jamais parti!

dimanche 6 septembre 2009

Les derniers jours d'été

Se meurent doucement les derniers jours d'été
Abeilles butinent,dans les parcs on s'attarde,
La cloche d'école sonne son premier ré,
Et dans les trains bondés,on s'anime,on bavarde!

Alors que les amants enlacés se becquottent
Se meurent doucement les derniers jours d'été
Les bagages rangés,le vacancier radote
De retour au boulot,perdu dans ses pensées!

Au sud de la France,vont bientôt débarquer
Ces nouveaux voyageurs, bienheureux même si
Se meurent doucement les derniers jours de l'été
Ils s'attablent aux cafés, ils suscitent l'envie!

Alors qu'à l'horizon, l'automne en pâmoison
Dans un charmant décor,je reviens respirer
Mer Méditerranée!-Derrière la cloison
Se meurent doucement les derniers jours d'été!

mardi 1 septembre 2009

Moment

Espoirs du soir qui s'évanouissent au matin,
Le coeur qui rit, s'endort et se lève chagrin
Mon âme trépasse à la vue de ces horreurs
Devant mes yeux,ma gorge se serre de peur.

Le tempsdes rédactions

Je me souviens du temps des rédactions,
Mélange de crainte et d'anticipation.
Les idées dans ma tête foisonnaient,
Sur le papier pas toujours ne se posaient!

Les religieuses qui nous demandaient
De faire un plan,comme si on pouvait!
Moi j'écrivais jusqu'au moment parfait
Et là après la prose,je l'ajoutais!

Des feuilles sur mon pupitre s'étalaient
Je voulais tout écrire d'un seul jet
Une copie sans fautes je voulais
Premier prix souvent je me méritais!

Si jamais je ne l'obtenais, je pleurais
Car j'étais amoureuse du français
À la télé, les grammairiens j'écoutais
Alors que mes amies dehors jouaient!

Et puis un jour, l'école je quittai
Je suis partie au loin pour étudier
Les mots de la langue écrite et parlée
En prévision de mon futur métier!

Que nenni, tout ça ne s'est pas produit
Dans l'ombre,j'ai gribouillé la nuit
Sur des papiers les mots jamais publiés
Des romans, des pièces inachevées!

Trente-six à l'ombre

Trente-six à l'ombre

Trente-six à l’ombre, heureusement qu’on aime
C’est la sécheresse dans le cœur de celui
Avec qui s’écoulent les jours et les nuits
Trente-six à l’ombre, j’en ai fait un poème!

Au milieu de la nuit, je pense à une amie
Je me lève et j’écris, au soleil du midi
Étouffe ta peine, n’oublies pas que je suis
Au milieu de la nuit, même au loin un appui!

À travers nos rires, se cachaient bien nos larmes
Ça faisait chaud au cœur, étouffant les sanglots
Les laissant au rancart, sans sonnette d’alarme
À travers nos rires, on voguait sur les flots!

Trente-six à l’ombre, sans misère au soleil
Quel poète a dit ça? On danse sur les ponts
Au milieu de l’hiver, chez moi ou Avignon
Trente-six à l’ombre, dans ton cœur au réveil!


P.S. Poème dédié à mon amie du midi!

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