Nombre total de pages vues

Aucun message portant le libellé Poésie-Poetry. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Poésie-Poetry. Afficher tous les messages

lundi 15 février 2010

Muse( strophe faisant partie d'un collectif)

Je voudrais être votre muse

Je voudrais être votre muse,
Je sais bien que ça vous amuse,
Vous entendrez ma cornemuse,
Je voudrais être votre muse
Avec vous dans votre cambuse
Vous m'aimez si je ne m'abuse?
Je voudrais être votre muse
Je sais bien que ça vous amuse!

vendredi 11 décembre 2009

À bas voleur d'âmes



[b]Dans sa chambre aux murs blancs,tel un oiseau captif
Il ne peut s'envoler, du mal à respirer
Toutes ses obsessions aveublent ses pensées
Surgit la dame en blanc,il veut gémir craintif

Ses parents décédés,vite on l'a enfermé
Molesté sans pitié,au rebut dans un coin
On a bien rigolé,sans en prendre grand soin
On voyage partout,mais l'esprit est castré

Triste la société qui ne se soucie guère
De ces pauvres affamés,ces indigents de l'âme
Contre un mur acculés,faisant fi des prières
Les regardant vivre,les traitant comme infâmes

Ô Dieu dans ton beau ciel,n'entends-tu pas les prières
En bas sur cette terre,supplications des mères
Perdus sont ces enfants,prisonniers de ce temps
Il faut panser les plaies, tuer le grand Mannant![/b]


[i]Dédicace aux mères qui souffrent en silence pour leurs enfants[/i]

mardi 1 septembre 2009

Le tempsdes rédactions

Je me souviens du temps des rédactions,
Mélange de crainte et d'anticipation.
Les idées dans ma tête foisonnaient,
Sur le papier pas toujours ne se posaient!

Les religieuses qui nous demandaient
De faire un plan,comme si on pouvait!
Moi j'écrivais jusqu'au moment parfait
Et là après la prose,je l'ajoutais!

Des feuilles sur mon pupitre s'étalaient
Je voulais tout écrire d'un seul jet
Une copie sans fautes je voulais
Premier prix souvent je me méritais!

Si jamais je ne l'obtenais, je pleurais
Car j'étais amoureuse du français
À la télé, les grammairiens j'écoutais
Alors que mes amies dehors jouaient!

Et puis un jour, l'école je quittai
Je suis partie au loin pour étudier
Les mots de la langue écrite et parlée
En prévision de mon futur métier!

Que nenni, tout ça ne s'est pas produit
Dans l'ombre,j'ai gribouillé la nuit
Sur des papiers les mots jamais publiés
Des romans, des pièces inachevées!

vendredi 29 août 2008

Avant

Sur les chemins, moi je marchais
Dans les rues, je t'attendais.
Mon coeur frémit même la nuit,
Quand tu me parles ou me souris.

C'était il y a bien longtemps,`
Lorsque nous avions tous deux vingt ans,
On était les meilleurs amants,
Mais la vie en a fait autrement!

L'eau a coulé sous le pont de la vie,
Et tous les deux, on a fui
Vers des horizons plus cléments,
Mais l'amour, on a fait sans...

Dis-moi, toi qui est si loin,
De mes yeux et de ma mémoire,
Dis-moi as -tu trouvé l'amour?
Celui que chante le troubadour.

J'aimerais parfois te rencontrer,
De ton nom, les syllabes prononcer
Et retourner au temps d'avant,
Sur les rives du lac d'argent.

Vingt ans

Bientôt vingt ans tous les deux,
De doux moments amoureux,
Je vois le ciel dans tes yeux,
Même si dehors, il pleut!

Après vingt ans, on sait bien,
Que ce n'est pas toujours bien!
Des jours qui ne valent rien,
Des mots qui ne riment à rien.

Lorsque je suis dans les bleus,
Lorsque j'ai les larmes aux yeux,
Tu voudrais que je sois mieux,
Mon ange, chevalier preux!

On traverse les tempêtes,
Si parfois on s'embête,
Si on se fait la tête,
Ensemble, rien ne nous arrête!

Bientôt,vingt ans tous les deux,
Riches,pauvres ou miséreux,
Avec beaucoup ou très peu,
Nous serons toujours heureux!

Trahison et passion


Je ne sais plus ce qu'est l'amour,
Il est parti par un beau jour,
Depuis je cours seule,perdue,
Très loin derrière, j'ai attendu.

J'ai attendu que tu me suives,
Mais tu es resté là chez toi,
Je voulais que tu me poursuives,
Que tu me dises, mais tu es resté coi!

Tu es resté coi, sans mots,
Alors, que je voulais t'entendre,
Comme dans un scaphandre,
Tu as ignoré mes maux!

Les maux causés par l'absence,
Ont fait de moi une nomade,
Mon coeur bat la chamade,
J'imagine ta présence!

Ta présence me ferait renaître,
Tu ne serais plus le traître,
Je boirais l'amour dans tes yeux,
À Paris, sur la terrasse tous les deux!

La maison du lac (Haïku)


Fleurs dans un vase
Murmure du vent du lac
Sur l'onde, ton nom

Cailloux sous mes pieds
Au large, s'enfuit l'oiseau
Piano au salon

Lampe Tiffany
Plume qui s'envole au vent
Gazouillis du soir

Les prières envolées

Où vont toutes les prières qui se sont envolées?
Ont-elles trouvé un Dieu pour les écouter?
Elles ont quitté nos bouches et nos coeurs,
Elles nous ont arraché des pleurs.

Passe le temps, point de nouvelles
Sur l'océan, a quitté la caravelle
L'attente se fait longue, on a oublié
Qu'ici-bas, il y a une âme éplorée!

Que doit-on faire quand le sort
Semble nous donner tous les torts?
Doit-on continuer de prier,
Ou finalement se résigner?

Comment pourrais-je abandonner?
Celui pour qui j'ai tant prié
Sans force, je suis épuisée
Où est ce Dieu qui m'a aimée?

La secte

Les yeux hagards, croyant au ciel,
Les cheveux hisurtes, près de l'enfer,
Elle était là démantibulée,
Mais pour la première fois,
Voyant une lueur de vérité.

Le gourou à la mine patibulaire,
Soûl comme un cochon
Se vautrait maintenant
Sur la couche,entouré de ses dulcinées.
Un rot et l'homme de Dieu
Parle dans sa vomissure
Et ordonne la mise au cachot
De celle qui est désormais perdue.

''Traîtesse,incroyante
Tu oses t'opposer à la loi
De celui qui entend la Voix?
Désormais, tu seras enchaînée
Dans les chiottes
Jusqu'au jour
Où ta peine sera expiée...

Une lumière dans le noir,
Le visage de son fils
Qui la rassure
Une douce paix l'envahit
Voyant qu'il est sauvé.
Elle sait que désormais
Les liens qui la retiennent
Seront brisés.

Dans un grand fracas,
Les murs s'effondrent
Les sirènes désormais amies
Illuminent le bled
Pendant qu'on la transporte
Sur la civière,
Le Prophète est ligoté
Son regard pernicieux
Ne l'atteint plus,
Car lorsqu'elle ferme les yeux,
C'est son petit tout là-haut
Qui lui sourit.

dimanche 17 août 2008

Stop le temps

Souhaiter la mort,
Esprit retords?
Triste décor,
À moi tous les torts!
Pompes funèbres,
Pas célèbre,
Pas de trève,
Vite qu'on m'achève!
Transperce le glaive,
Dans l'aine,
M'enfonce dans la glaise,
Plus de foutaises!
Irrationnelle
Sous la tonnelle,
Cacher lafontanelle,
Vite mon ombrelle!
Me sauver du passé,
Du présent,ne plus pleurer,
Si fatiguée
De tous ces étés.
À quoi sert d'aimer!
Du fruit de nos entrailles...
La vie me tiraille,
On croit que je déraille,
Vite sur les rails!Désolation,
Consolation,
Désillusion,
Respiration,
Passion,
Transpiration,
Intonation,
Fluctuation,
Stop le présent!
S'arrête un instant,
Qui dure jusqu'à la fin des temps!

Histoire d'enfant



Dans l'embrasure de la porte,
Je l'ai vue qui gisait
Sur le carrelage noir et blanc
De la cuisine du réfectoire!
Le froid du plancher,
Le blanc des appareils ménagers,
Le frigo entrouvert,
Rempli de bouteilles de bière!
Trois jours dans ma chambre,
Je suis restée sans manger,
J'ai dans ma tête imaginé
Que je vivais sur la planète aux poupées!
Lorsque dans ses bras,
Le policier me transporta,
Je le regardai d'un air hébété,
Et puis je me suis mise à pleurer!
Mon petit manteau rouge,
Mes mouffles grises,
Mes bottes brunes enfilées,
Je l'ai suivi jusque sur le palier!
Là, je me suis mise à crier,
En haut je suis retournée,
Là sur le sol froid de marbre,
Je me suis roulée,roulée,roulée!
Je me suis réveillée,
Dans une chambre blanc d'hôpital,
Dans un lit à barreaux,
Mes pieds attachés,
Je ne pouvais pas bouger!
Un rayon de soleil fit une percée,
Dans mon coeur, une envie de chanter,
Une dame à cornettes me parla,
Je me retrouvai au pays des fées!
Dans les champs, je courais
Les tournesols géants me souriaient,
Où est ma maman, je leur demandais?
Chuttttttttttttt, elle dort, ils me disaient!

Archives du blogue